jeudi, juillet 23, 2009

Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..

Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..
Vidéo envoyée par dailycensorship

Discours à l'ONU sur l'environnement stfr - Une fille de 12ans à l'ONU

"En 1992, un groupe de jeunes fondent l’organisme ECO pour “Environmental Children’s Organization”. Invité à s’exprimer devant les Nations Unis, une jeune fille de 12ans, Severn Cullis-Suzuki, rend un témoignage poignant de la situation humanitaire et écologique du monde de l’époque. C’était il y a 16ans et pourtant ce discours est toujours d’actualité aujourd’hui. Et je dirais même que la situation est devenue pire.
Discours à l'ONU...

La vidéo a été uploadée le 6 juin dernier ce qui explique sa réapparition sur la scène médiatique."

http://www.vinzblog.com/une-fille-de-12ans-a-lonu-une-belle-claque-pour-nos-dirigeants/

http://www.wikio.fr/video/296811

Tks

Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..

Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..
Vidéo envoyée par dailycensorship

Discours à l'ONU sur l'environnement stfr - Une fille de 12ans à l'ONU

"En 1992, un groupe de jeunes fondent l’organisme ECO pour “Environmental Children’s Organization”. Invité à s’exprimer devant les Nations Unis, une jeune fille de 12ans, Severn Cullis-Suzuki, rend un témoignage poignant de la situation humanitaire et écologique du monde de l’époque. C’était il y a 16ans et pourtant ce discours est toujours d’actualité aujourd’hui. Et je dirais même que la situation est devenue pire.
Discours à l'ONU...

La vidéo a été uploadée le 6 juin dernier ce qui explique sa réapparition sur la scène médiatique."

http://www.vinzblog.com/une-fille-de-12ans-a-lonu-une-belle-claque-pour-nos-dirigeants/

http://www.wikio.fr/video/296811

Tks

jeudi, janvier 08, 2009

Nouvelle passion: la kombucha !

Ceux qui me connaissent savent que j'aime essayer de faire les choses par moi-même. Autant par conscience écologique pour certaines choses, par conscience économique, mais aussi pour l'expérience et le plaisir d'être autonome et oser d'originalité en «créant» mon quotidien et de la variété comme je le souhaite.

C'est ainsi que j'ai commencé à faire mon pain (un pain fromage et tomates séchées hier), que j'ai commencé à faire pousser des germes de toutes sortes pour garnir salades et sandwich (radis, trèfle, lentilles, brocoli...) et que j'ai mon propre jardin pour mes légumes.
Dernièrement, j'ai également commencé à faire du vin et... de la kombucha, une boisson millénaire excellente pour la santé.

Prononcé ko-m-bou-tcha, c'est une boisson acidulée d'origine asiatique obtenue par le biais d'une culture symbiotique de bactérie et de levure dans un milieu sucré. Il est traditionnellement préparé en Russie et en Chine avec du thé sucré.

Il est traditionnellement reconnu pour ses nombreux bienfaits sur la santé dû à sa composition:

«À l'analyse, la solution contient de l’acide glucuronique, de l’acide gluconique, de l’acide lactique, des acides aminées, des composés antibiotiques, vitamines B1, B2, B3, B6, B12, acide folique, enzymes, et de l’alcool (environ 0,5%). Le gaz carbonique dégagé par la fermentation donnera à cette boisson une effervescence très rafraîchissante.

Les levures transforment le sucre en alcool, les bactéries transforment l’alcool
en acides: chacune produit en sus des substances organiques dont
profite l'autre symbiote. L’acidification de la solution empêche les
bactéries, levures et moisissures indésirables de se développer.

La structure de la «mère» est composée de cellulose élaborée par certaines des bactéries.»

Il y en a qui disent avoir guéri leur cancer avec ça; c'est peut-être vrai, mais je me garde un gros doute là-dessus. Il y en a qui sont fort pour amplifier les effets des remèdes naturels... Par contre, il me parait indéniable que tant de bonnes choses a un effets positif certain sur la santé.

La photo: préparation de kombucha thé vert + thé vert framboise / préparation de kombucha thé vert + thé jasmin. Il ne restait plus qu'à recouvrir les pots d'un tissus fin et d'un élastique pour éviter toute contamination par des poussières ou des insectes et attendre environ 7 jours que la vie fasse son oeuvre.

Bien entendu, il y en aura toujours pour dire que ce genre de chose est dangereux. Je dirais pour ma part: c'est aussi dangereux que du fromage au lait cru, de la bière et du vin maison et un tas d'autres choses obtenus par fermentation. La nature n'est pas sans danger, il est important de le rappeler. Notre corps, à la base, est constitué pour tolérer bien des bactéries. Il y en a qui ont un système immunitaire affaiblis... et c'est sûrement pas pour avoir bu de la kombucha ! Les plaintes et les «intoxications » à la kombucha semblent plus provenir de frustrés qui voulaient passer la faute...

On lit par exemple qu'une intoxication grave serait due à une kombucha.. bue dans un pot en céramique. L'acide de la kombucha aurait emmagasiné le plombdu pot (probablement pas fait pour l'alimentation, ce pot, de toute façon !).

Euh...c'est moi ou je suis la seule qui a compris que le problème, c'est le pot et non la kombucha ??? Ils auraient mis du jus de pomme, du vinaigre ou du jus de légume (avec des tomates) et ça aurait fait la même chose... Dans ce cas-là, la «plainte» n'est pas vraiment valable... Je veux bien comprendre que la personne était choquée de son expérience, mais qui sont ces charlatans de «scientifiques» qui ont pris ça réellement en compte contre la kombucha ???

Je vais faire une parenthèse ici. Vous savez, il est possible de s'intoxiquer avec pas mal n'importe quoi. Tout ce qui est bon peut être mauvais si on ne respecte pas la «posologie». La vie est faite de bon et de mauvais côté et il faut l'assumer !!!

Par exemple, la fonte est un matériel santé et sans danger pour la cuisine. Le fer de la fonte est absorbé quelque peu par les aliments et permet un ajout de fer bénéfique dans l'organisme pour nous qui, de toute façon, en absorbons trop peu. Par contre, si vous faites une sauce spaghetti ( ou n'importe quoi avec des tomates ), c'est déconseillé de le faire dans un contenant en fonte dû à l'acidité de la tomate qui va «gruger» un peu la fonte et va absorber trop de fer... Oui, il faut le savoir. Mais c'est en premier lieu notre propre responsabilité de veiller à notre santé, pas au voisin. Soyez donc curieux !

Concernant la fermentation (dans tous les genres), il faut aussi savoir être propre et hygiénique. Quand Manu et moi on a décidé de faire du vin et qu'on s'est rendu au magasin pour acheter notre matériel, la gentille dame nous a dit avoir rencontré des gens qui faisaient fermenter leur vin... dans une ancienne poubelle de la ville... Et après, on va dire que le vin maison, c'est dangereux... *soupir*

Concernant la kombucha, le processus ressemble grandement à la fermentation du vinaigre (en fait, si on le laisse trop vieillir, la préparation se transforme en vinaigre... On peut d'ailleurs s'en servir comme vinaigre de table). On peut ajouter des thés et tisanes différentes pour changer les saveur et on peut également, après la fermentation, y ajouter des jusde fruits. Il ne suffit que d'y aller avec notre imagination ! :-)

Bonne année 2009 !

lundi, novembre 24, 2008

La femme à la friteuse et autres commentaires...

Une certaine lassitude m'a pogné au corps avec l'arrivée du froid. La terre est bien gelée, le vert des plantes qui restent est pâle et maladif. Le soleil est moins présent... C'est assez pour que mon corps s'en plaigne et que mon entrain en souffre. Et je me demande, comme à chaque hiver, quand est-ce que je vais me décider à m'acheter une lampe de luminothérapie pour au moins essayer de soulager mon problème... enfin...

Comme si c'était pas assez, j'ai été témoin bien malgré moi, de l'irresponsabilité de la «femme à la friteuse», tel que je l'ai nommé.

Cet incident est arrivé par un bel avant-midi froid, il y a une semaine environ. J'étais allée promener mon chien, qui, toute excitée, se foutait carrément de la température et était dans une terrible forme physique et mentale. Elle voulait m'arracher le bras chaque fois qu'elle voyait s'en venir vers nous quelqu'un. Les passants étaient tous de bonne humeur et me saluait ( ainsi que mon chien ). Une mère, ses enfants et leur chien se sont arrêté. Nos chiens ont fait connaissance.
Tout allait pour le mieux jusqu'à l'incident...

De loin, une femme traverse la rue devant chez elle et rapidement, déverse dans le fossé face à sa résidence (mais bien de l'autre côté de la rue, hein !), un liquide couleur or. En me rapprochant, je me rends à l'évidence; c'est de l'huile de friteuse qu'elle balance nonchalement dans un fossé rempli d'eau, comme si de rien n'était, avec toute la pollution (une énorme pollution puisque chaque litre d'huile qui atteint l'eau contamine 1 million de litre d'eau). Je suis sans voix. Elle voit que je m'approche en retraversant la rue. Elle me crit, avec un malaise évident dans ses gestes et dans sa voix: «Y'é beau ton chien!». Elle rentre chez elle.

L'indignation et la colère me prend. J'aurais pu marcher plus vite et la rejoindre facilement, lui expliquer que ce qu'elle venait de faire n'avait vraiment pas d'allure. Lui expliquer à quel point c'est polluant et lui expliquer qu'il y a d'autres manières moins polluantes de ce débarrasser de l'huile usée. Mais je ne l'ai pas fait. La honte me gagne. On me dit que ce n'était pas mon problème, que je n'avais pas à réagir. Pourtant, c'est cette attitude de nonchalence et d'ignorance des autres qui tue la société. Ce n'est pas notre terrain ou le terrain du voisin, c'est notre terre à tous. Anyway, c'est même pas une question de terrain puisqu'elle est allée le jetter chez le voisin ! Comme si en jettant de quoi chez le voisin, ça ne risquait pas de contaminer son propre terrain. Comme si, parce que c'est chez le voisin, ça n'existe plus et que ce n'est plus son problème. Elle n'a pas pollué «son» terrain. Et ne venez pas me dire qu'elle n'était pas consciente que ce qu'elle faisait est mal: sinon, elle l'aurait jeté sur son propre terrain et n'aurait pas été si gênée de me voir arriver !

jeudi, octobre 23, 2008

Beaucoup de travail et de sites internet...

J'ai beaucoup de travail ces temps-ci et pas assez de temps pour réaliser tous mes projets !

Depuis mon dernier message, j'ai en effet publié deux nouveaux sites internet:

http://www.host-corporation.com
http://www.lemondedekhelia.com

J'ai aussi un projet personnel que j'avance petit à petit. Je vous en reparle d'ici peu de temps...

mardi, septembre 30, 2008

Les partis politiques et l'environnement...

Vous voulez savoir ce que les partis ont comme principe en matière d'environnement ?

Allez visiter: http://election.greenpeace.ca/listequestions/
pour connaitre leurs réponses... Et ne penser pas y retrouver les réponses des conservateurs... Ils simplement et bêtement refusé d'y répondre... Ça en dit long... :-S

dimanche, septembre 28, 2008

Collation des grades

Aucun rapport avec l'environnement (si ce n'est des émissions supplémentaires qu'a demandé un tel événement), mais j'avais ma collation des grades universitaire ce dimanche, à Québec, au Palais Montcalm. Une magnifique occasion de rencontrer d'autres étudiants de la TELUQ, une chose que mes études universitaires à distance rendaient difficile et, enfin, de clore une si grande entreprise que sont des études universitaires dans la tradition et entouré de gens aussi passionnés que soi par la connaissance.

Malgré tous mes découragements, les efforts et le travail que ça m'a demandé, je ne regrette rien. Une réception dans le style «collation des grades» était une parfaite occasion pour comprendre que je n'étais pas toute seule à terminer ces études à bout de souffle et résignée (temporairement) à ne plus jamais recommencer... Parce que oui, il y a des jours où j'aurais envie de recommencer maintenant: comme mes collègues, d'ailleurs. Parce qu'il est des gens qui ne pourront jamais cesser d'être curieux et de vouloir en savoir plus et je fais heureusement (ou malheureusement ?) partie de cette espèce.

Pour l'instant, il est trop tôt. Mais je me promet qu'un jour, je m'y reconsacrerai... :-)

Fin de la parenthèse...;-)

vendredi, septembre 26, 2008

La crainte d'un gouvernement contre toute protection de l'environnement

Vous en avez sans doute déjà entendu parler. Harper a refusé de participer à un débat sur l'environnement: il n'aura donc pas lieu. J'étais pourtant tellement contente à l'idée que les chefs s'affrontent là-dessus. D'autant plus que la protection de l'environnement précède les intérêts économiques pour beaucoup d'électeurs !

Je m'informe avec intérêt et crainte à propos de la campagne électorale. Est-ce que le gouvernement conservateur va devenir majoritaire et ignorer encore plus les problèmes environnementaux dans ses décisions ? Est-ce qu'il va y avoir un revirement de situation au moment du vote ?

Les lobbyistes du pétrole monopolisent l'attention du gouvernement ces temps-ci et ça augure mal pour les prochaines années si le gouvernement conservateur garde le contrôle à la tête du Canada. Les pro-environnement, comme moi, souhaiterait bien évidemment tout autre qu'un gouvernement conservateur. La décision d'Harper de ne pas participer à un débat sur ce sujet en dit long. Et le fait qu'il soit annulé enlève beaucoup de visibilité à une cause qu'Harper ne voudra jamais défendre véritablement (l'environnement), parce que ses intérêts sont ailleurs.

J'invite tous les québécois et les canadiens à aller voter le 6 octobre prochain, peut importe qui on proclame le gagnant dans les sondages: c'est les électeurs qui proclament le vrai gagnant, pas les sondages qui découragent tant de gens de se rendre aux urnes. Et pourtant, ce gagnant changera leur avenir, invariablement. Tout est possible ! Aies-je vraiment besoin de spécifier où va mon coeur dans ce vote ?

mercredi, septembre 10, 2008

Grosse récolte au jardin...

Avec le temps qui s'est un peu refroidi cette semaine, j'ai commencé ma grosse récolte finale. En fin du compte, mes luffa n'auront donné que quelques fleurs dans les dernières semaines et un bébé luffa avorté, probablement à cause des températures.

Voici ma récolte d'aujourd'hui. Bien entendu, il en reste encore plein le jardin !
Je me concentre un peu plus pour l'instant aux légumes sensible au gel, comme les poivrons et les tomates. Ça tombe bien, puisque le tout mûri assez rapidement depuis quelques jours. Pour les fèves, il en reste encore un peu comestibles; surtout bons pour les soupes en cette fin de saison. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait aujourd'hui: une excellente soupe aux légumes et poulet maison. Les fèves qui ont trop poussés, je les laisse dans le jardin pour en récolter les graines dans quelques semaines, lorsque l'écorce sera séchée, de préférence.

Les pois mange-tout produisent encore, mais à peine quelques cosses à chaque récolte. Et hop, dans la soupe eux aussi, bien qu'ils soient encore très bons crus ! Encore une fois, ceux qui ont trop poussés, je les laisse au jardin pour en récolter les graines.

Je n'ai pas encore récolté ma courge poivrée mais ça ne saurait tarder puisqu'elle a stagné depuis plusieurs semaines. Par contre, le beau temps des derniers jours m'a amener de petites surprises; 4 petites citrouilles ont vu le jour. Deux d'entre elles sont plus grosse qu'une balle de tennis. Avec un peu de chance, je vais pouvoir me refaire des biscuits à la citrouille ! :-)
Ce que vous voyez en tomate sur la photo, j'en ai ramassé jusqu'à date 4x cette quantité. Pas pire, quand même, pour une année difficile pour les tomates à cause du pourrissement... Beaucoup de petits poivrons mini-bell et de chilis également à récolter. Je dois en avoir récolté la moitié (dont mon gros poivron rouge dont la chair était très épaisse, ce qui est bon signe sur sa qualité). J'ai aussi récolté deux piments forts. Je vous jure, ils sont forts en (*&?%%$... J'en coupais un dernièrement, comme ça... Pour me rendre compte en y goûtant que c'est vraiment, mais vraiment trop fort. Je dois avoir passé 24 heures à essayer de me débarrasser du piquant qui a passé de ma bouche, à mon nez, à mes mains et à mes yeux. La joie ! J'en ai récolté deux autres ce matin... Je crois que je vais mettre des gants lorsque je vais les couper pour éviter une autre épidémie piquante... Aussi fort que du chili, mais 4 fois plus gros ! Youpi ! :-P

Mélanie, si on se voit ce week-end, je t'en apporte un pour voir si tu peux en sortir un bon petit repas piquant ! Je te jure, ça débouche le nez cet affaire-là même si à première vue, ça semble si innofensif ! ;-)

J'ai récolté une de mes aubergines pour me faire un sauté... et j'ai finalement mangé de la soupe... Je le dégusterai demain. :-)


Ce que vous voyez à droite complètement de la grande photo (et ci-haut), les grosses fèves, c'est des haricots «scarlet runner». Ça fait une belle plante grimpante avec des petites fleurs orangé tout en donnant des haricots assez colorés ! J'ai pas encore goûté, mais ça a l'air qu'on peut les déguster cuits comme des pois mange-tout (moi j'ai préféré enlever la cosse pour cette fois...:-P)

À droite complètement de la grande photo, de la grande oseille. Super bon en salade et pour la santé. Ça a un petit goût acidulé. Me manque plus que de cultiver une grande variété de salades pour aller avec... Mais ça, ça va être cet hiver, si j'y parviens, et l'an prochain (mon plan d'aménagement pour l'an prochain est déjà fait ! :-P Mais ça veut pas dire qu'on est prêt à planter, loin de là ! D'ailleurs, je vais avoir bien des modifications à faire, cette année encore, pour améliorer encore le tout l'an prochain ! )... à suivre !

Pour tout savoir en environnement...

Pour tout savoir en environnement, on retrouve désormais sur la toile quelques sites extrêmement bien fait et très au courant des débats.

Commençons par le tout dernier né, Materre.ca, un site de réseautage et d'information en environnement. Né officiellement hier, il contient néanmoins déjà plusieurs liens vers des articles des grands médias dans pas mal tous les domaines de l'environnement. Classé ainsi, nous pouvons mieux choisir le centre d'intérêt sur ce qu'on veut lire... Parce que le terme «environnement» est très large ! Même certaines publicités sont ciblées ! Il est également possible de s'y inscrire pour pouvoir participer aux débats et recevoir une lettre par courriel. Blogues, nouvelles, calendrier, répertoire, documentation, initiatives, et opinions. Materre.ca a tout en main pour devenir une vrai petite communauté virtuelle sur l'environnement !

En second lieu, un site qui se veut un site de nouvelles sur l'environnement, Vision Durable mise quant à lui sur les nouvelles d'affaire concernant l'environnement et la responsabilité sociale. Énormément de nouvelles sortent à tous les jours sur ce site et c'est souvent là (pour l'instant en tout cas) qu'on flaire les nouvelles tendances en matière d'environnement. C'est aussi là qu'on y apprend les bons et les mauvais coups des industriels. Un parfait site, donc, pour partir des débats ! :-)


jeudi, août 28, 2008

Un jardin bien garni...

Rien ne me détend plus qu'un petit tour au jardin. C'est fou comme le contact avec la terre est bénéfique pour moi. Je ne m'en lasserai jamais. Et quoi de plus agréable, en plus, de voir de si bonnes choses à manger dans ce jardin !

Après un été difficile, la pluie ayant un peu bousillée une partie des récoltes, le soleil est revenu et je peux enfin voir mûrir tous mes légumes.

Je vous fait donc faire un petit tour du jardin et des trésors qu'il renferme... Pour mon propre plaisir... :-)
Je suis parvenue cette années à avoir plusieurs aubergines. J'en attend 5 ou 6. Elle n'ont toujours pas enflées à la base... J'ai hâte de voir...

J'ai eu énormément de chilis. J'ai l'habitude de les faire sécher et de les émietter. Je les mets ainsi dans une multitude de recettes, question de pimenter un peu le tout !


Mon premier vrai «gros poivron» doux. Les photos datent de quelques jours. Il a commencé à rougir depuis. Raison pourquoi je n'ai jamais beaucoup de poivrons à mon avis: toujours le manque de soleil !

Fleur de courge. J'ai eu beaucoup de fleurs de courges. Beaucoup de fleurs mâle, en fait, qui se développent à toutes les intersection de feuille et de la tige principale... Le problème, c'est le manque de fleurs femelles. Plusieurs ont avorté. C'est dommage, mais je me reprendrai l'année prochaine avec de nouvelles astuces.


Heureusement, j'ai au moins 1 courge poivrée, que je dégusterai dans un potage du même nom...


Et nous aurons la chance, même si je ne les ai planté que cette année, de goûter à des mûres... :-)

Bon, ok, il y a autre chose... mais bon... ;-)

mardi, août 26, 2008

Un guide des récupérateurs, recycleurs et valorisateurs

Le Centre-du-Québec a maintenant un guide des récupérateurs, recycleurs et valorisateurs.

Cet outil, conçu par la MRC de Drummond, a pour mission d'aider les citoyens à trouver les organismes qui éviteront à une multitude d'objets de se retrouver dans les décharges. On peut y faire une recherche par nom complet ou partiel d'organisme ou d'entreprise, par produit, par activité ou par municipalité.

Un avancement pour le citoyen consciencieux...

dimanche, août 24, 2008

Un peu de lecture...

Je voulais cette semaine vous présenter mes dernières lectures écologiques... Tous des livres du Québec ! Il y en a de plus en plus ! :-)

Je vous les présente en ordre de lecture...

En premier lieu, le livre Zéro toxique de Marc Geet Éthier, qui est une réédition augmentée d'un livre que l'auteur avait déjà publié par le passé. La ferveur écologique du moment a sans aucun doute aidé à la popularité du livre qui s'est retrouvé dans les palmarès de vente au Québec au mois de mars dernier.
L'auteur nous y présente les sources de contamination possible dans nos vie et les produits que nous ingérons sans même nous en rendre compte. On y traite autant des produits nettoyants que de l'alimentation. Et heureusement pour nous, on y parle aussi des alternatives pour s'éloigner le plus possible de cette soupe chimique qu'on nous offre sans vergogne. Un excellent livre, d'un auteur qui semble être bien à l'affût de ces recettes toxiques qu'on nous laisse ingérer à grande dose et qui sont même encore encouragées dans notre société

Dans un deuxième temps, un livre un peu plus méticuleux sur un sujet précis de la santé et du développement durable; Ménage Vert nous passe en revue le dessous de comptoir de la salle de bain standard nord-américaine. Frappant et toujours traité avec le même humour que son premier livre, il contient également des recettes de nettoyage.


Enfin, un troisième livre pour les lecteurs assidus qui en redemandent...
Habitat sain et écologique, un essai de Ginette Dupuy. Très bien fait, ce livre passe en revue toutes les facettes des matériaux usuels et possibles dans la construction d'habitation, de leur potentiel écologique au possibles problèmes qu'ils peuvent apporter au niveau de la santé des occupants d'une maison. J'y ai même redécouvert quelques matériaux pour ma future maison verte... ;-)

Bonne lecture !

lundi, août 18, 2008

Envie de voyager ?

L'été est terminé.

Vous êtes satisfait de votre virée aux États-Unis où vous avez profité du bas prix du dollar.

Vous êtes satisfait de votre tour au Rocher Percé.

Vous revenez tout juste d'un voyage à Cuba...

Comme vous, je suis une accro aux voyages, malheureusement.

Je dis malheureusement, parce que les voyages sont extrêmement polluants.
Et comme je suis une fervente amoureuse de la nature (la vraie, pas celle dont l'odeur se retrouve dans votre nettoyant à linge et qui empeste tout le quartier et me donne des migraines terribles (s'cusez-la))... Il faut bien que je fasse quelque chose pour me faire pardonner...

Depuis quelques années, j'accumule sur une feuille une liste de mes grosses sorties. Et cela, pour un but bien particulier : je veux pouvoir me faire (et vous faire aussi) un beau cadeau et acheter des crédits carbone volontairement. Oui, oui! Ça se fait facilement! Mais il faut bien sûr faire attention : planter un arbre dans sa cour et le laisser mourir, ça ne change pas grand-chose dans la balance. Ça empire le problème, même, puisqu'il a probablement été cultivé et transporté. C'est pourquoi j'aurais plus tendance à me fier à un système international.

Et puis, il faut faire attention... Ce n'est pas parce qu'on achète des crédits carbone qu'on peut gaspiller et se donner bonne conscience pour tout; Il faut l'utiliser pour effacer des dettes qu'on ne pourrait pas éviter autrement. Dur de partir en voyage sans prendre un moyen de transport, par exemple... mais facile d'éteindre le moteur lorsqu'on attend après un train ou de marcher jusqu'au dépanneur...

Dans mes recherches, j'ai trouvé le site Planetair,qui est géré par Unisféra, un organisme à but non lucratif établi à Montréal où on peut acheter nos crédits carbone en français, grâce à un système de calcul. Les crédits sont gérés par une société internationale.

Bon ok, c'est pas parce que c'est international et que c'est gros et bon.Mais... Admettons que ça va aider mes efforts quotidiens pour replanter des arbres derrière la maison qui ont au préalable commencé à pousser un peu partout dans mon jardin... :-P

lundi, août 11, 2008

La méthode


Il existe autant de gens que de méthodes pour essayer de régler un problème. Pourtant, je le sais bien, mais...

Certaines personnes,face à un problème, s'asseoiront immédiatement pour y réfléchir et trouver la vrai bonne solution, la meilleure. L'eau peu couler du toit, ils s'en fouteront pour l'instant tant qu'ils trouvent la meilleure solution pour régler définitivement leur problème. Quitte à ce que le problème empire entre temps.

D'autres feront exactement l'inverse et essaieront tout ce qu'il leur passe par la tête en espérant trouver une solution dans le lot, quitte à ce que ça empire dans le futur. Si ce n'est pas une situation définitive, ça les dérange pas vraiment. Tant que le problème est réglé à l'instant présent.

Il y a aussi ceux qui éviteront un peu ces extrêmes, des gens qu'on qualifie souvent de plus réfléchis; ils trouveront une solution provisoire en attendant qu'ils trouvent la meilleure solution au problème.

Au travers de ça, il y a des gens qui préfèreront s'attaquer aux effets d'un problème et d'autres à la source, pour le traiter définitivement.

Pourquoi je parle de tout celà ? Parce que je crois personnellement qu'au niveau environnemental, la plus grosse erreur à faire est de s'attaquer aux effets plutôt qu'à la source du problème. Parce que je crois que régler les problèmes provisoirement et ne plus s'en préoccuper ou, à l'inverse, attendre de trouver LA solution et laisser de côté le problème présent sont aussi dramatiques en bout de ligne.

Et bizarrement, ces temps-ci, je me retrouve trop souvent à mon goût face à des règlement de solution qui me poussent à m'arracher les cheveux de désespoir...

Ça va passer... Ça doit être le temps.

Désolé pour le délai, j'ai été très occupé dans le dernier mois...

mardi, juillet 15, 2008

La neige du voisin...

Un des gros problèmes qui s'est créé, avec la «mode environnementale», en plus du greenwashing dont je vous parlais il y a de cela quelques temps, c'est les pseudo-solutions à la pollution qui ne font que déplacer le problème dans un autre secteur.

Les exemples idéaux, qui en plus, ont des répercutions grave au moment où l'on se parle (qu'on prévoyait pourtant depuis les débuts, mais ça...), c'est les plastiques oxo-biodégradables combinés à l'éthanol.

Une partie des plastiques qu'on appelle oxo-biodégradables sont des plastiques constitués d'amidon que l'on prélève de la pomme de terre ou du maïs. Cet amidon est ajouté au polyéthylène pour en faire des produits qui, avec la chaleur, l'eau et les stress divers, vont se dégrader beaucoup plus rapidement dans l'environnement.

À première vue, c'est une merveilleuse invention... De nombreux commerces verdissent leur image avec ces sac qui sont toujours à usage unique. C'est une merveilleuse invention, jusqu'à ce qu'on se rende compte:

- Qu'on utilise des champs pour faire du plastique au lieu d'alimenter les humains: ce qui explique en partie les problème qu'on vit actuellement avec la crise alimentaire et l'augmentation du prix des aliments. Étant limité en étendu des cultures, il est clair qu'il y aura potentiellement une guerre de prix... et qu'un fermier va probablement préférer dans l'avenir vendre son maïs plus cher pour en faire du plastique que d'être payé moins cher pour nourrir des humains...

-Qu'on risque de défricher de nouvelles zones de terrain afin d'avoir plus de champs pour se nourrir et nourrir les machines à plastique oxo-biodégradables

- Que les «accessoires» issus de ce plastique génèrent une forte eutrophisation des eaux, donc un vieillissement prématuré des zones humides tuant la vie dans ces milieux. Les algues bleues en sont des dérivés.

- Que ces plastiques oxo-biodégradables vivent un phénomène irréversible: il est donc impossible de les récupérer très longtemps. Pire ! Envoyés à la récupération avec nos autres sacs de plastiques, ils contaminent le véritable plastique qui devient irrécupérable et qui est lui aussi perdu !

- Ces sac de polyéthylène oxo-biodégradable ne sont pas entièrement fait de matière végétale. On y retrouve +ou- 70% de matière pétrolière à l'intérieur, plastique qui sera perdu à tout jamais, puisque irrécupérable.

- Le coût de ces sac est environ 3x supérieur au sac de plastique conventionnel; on pourrait donc croire que son coût est proportionnel à l'énergie qu'il a fallu utiliser pour créer le produit. Comme ce sac est à usage unique (encore plus qu'on ne le croit!) et qu'on y ajoute toujours des colorants et tout le tralala... Imaginez la pollution derrière tout ça ?

Et l'éthanol a à peu près les mêmes impacts du côté de l'alimentation et du défrichement des forêts en plus d'aider les compagnies à repousser encore et toujours la venue d'une véritable solution au déplacement de la population.

Ces solutions ne sont que de la poudre aux yeux. Ça en revient à l'expression «C'est comme pelleter la neige chez le voisin...»... Le problème ne disparaît pas, on ne le règle pas, on le déplace simplement ! Totalement aberrant !

La solution: choisissez des articles durables ! Du plastique solide est beaucoup plus écologique, à la limite, que ces solutions qui n'en sont pas réellement !

lundi, juillet 07, 2008

Pas si facile d'être écolo...

Me revenait en tête au travail aujourd'hui les quantité de difficultés présentées, de nos jours, pour être écolo.

Sur bien des produits de consommations, milles et unes mentions, certifications et logos de toute sortes vienne compliquer nos choix. Que ce soit au niveau de la provenance (pour certain, parce que c'est importé au Québec par un québécois, le produit devient immédiatement québécois sur les étiquettes... faut se méfier...), de la mention comme d'un choix santé (est-ce qu'on peut s'entendre qu'un sac de chip sera jamais totalement santé, peut importe avec quel légume (ou fruits) elles sont faites ? Et puis, il y a les logos et les mentions, un vrai piège...

Vous recherchez des mouchoirs provenant de fibres recyclées ? Vous serez confronté:

- À des boites sans aucune mention de la provenance de la fibre.

- Des boîtes avec la mention «fait avec des fibres recyclés» qui ne concerne, souvent, que la boite. Pire; «fait de fibres recyclable» ou «recyclable»... Pitié !
Ceux qui savent pas encore qu'on peut recycler le carton et le papier, retournez à l'école ! ;-P

- Des logos de recyclage de toute sorte avec des mentions suspectes avec des 100% au centre.

- Des 100% recyclés

Trompeur ? Certainement ! Il n'existe, selon les données disponible sur le site de Greenpeace, que seulement deux marques de mouchoir fait majoritairement de fibres recyclées, dont leur production préserve l'environnement et qui ont été évalués positivement par Greenpeace sur leur liste verte; Cascades et Seventh Generation

Mais la pire des absurdités, c'est de tomber sur des mini-paquets de plastique avec 3-5 mouchoir teint à la grandeur comme des serviettes jetables de Noël (c'est pas l'enveloppe que vous voyez de coloré sur la photo, mais bien les mouchoirs), avec la mention 100% recyclé... Vive le greenwashing !!! :-S




mardi, juin 24, 2008

L'électrosensibilité

Autre «maladie» du 21e siècle parente avec l'hypersensibilité chimique multiple, l'électro-sensibilité ou l'électro-hypersensibilité est le fait de subir des symptômes psychologiques ou physique causés ou aggravés par des champs électromagnétiques que produits les appareils électroniques et toutes les ondes électromagnétiques.

La maladie se déclare souvent chez des personnes déjà hypersensibles ou souvent, chez celles qui ont baigné dans des hauts champs électromagnétiques, comme près des parcs de pylônes électriques, par exemple. Encore une fois, cette hypersensibilité est difficile à diagnostiquer et certains croient que c'est juste «dans la tête». Les symptômes sont très variés et ressemble beaucoup à ceux de l'hypersensibilité chimique; nausés, vertiges, migraines, fatigue, lassitude, irritation du nez, de la gorge et des yeux, angoisse/nervosité, sensation de faiblesse, inconscience, mauvaise humeur, troubles du sommeil, lourdeur dans la tête, difficultés de concentration, étourdissements, palpitations cardiaques, troubles digestifs, problèmes cutanés (sensation de brûlure, picotements, plaques rouges...)... etc.

Certaines personnes auraient des symptômes assez bénins, mais d'autres doivent carrément s'isoler de la société et du monde du travail et de tout appareil électrique pour que leurs symptômes disparaissent... avec tout ce que cela comporte comme souffrance psychologique et problèmes monétaire... On parle, dans ce cas-ci, d'environ 10% de tous les cas.

En suède, l'électro-sensibilité est considéré comme un handicap.


mardi, juin 17, 2008

L'éponge végétale ou le luffa

Les feuilles sont déjà bien pleines et le jardin a commencé à pousser tranquillement. Cette année, j'y suis allée avec des valeurs sûres et quelques essais.

Après un agrandissement du double de mon jardin par rapport à l'an passé, de nouveaux tuteurs pour améliorer l’organisation et une toute nouvelle plate-bande à l'avant de la maison, j'ai semé mon jardin plus tard et eu moins de temps pour faire essayer de faire pousser de nouvelles variétés. Ce sera probablement pour l'an prochain, ce gros jardin fourni de nouvelles plantes...

J'ai quand même essayé une nouveauté cette année... Le Luffa ou l’éponge végétale. D'origine indienne, on en retrouve maintenant partout dans le monde.

La plante est de la même famille que les concombres. Très fibreux et coriaces, ces Cucurbitaceae peuvent être épépinés, séchés et transformés en éponge végétale très pratique pour de nombreuses tâches de la maisonnée. Écologiques, c'est éponges abrasives sont réutilisables et dures très longtemps si elles sont bien séchées. À la fin de leur vie, elles peuvent être compostées sans problème. Ces éponges sont généralement vendues à des prix de fou comme éponges et gants exfoliants pour le bain/douche en pharmacie, mais on peut s'en servir pour d'autres tâches et dans d’autres pièces de la maisonnée, lorsque cultivées, parce que les plants sont généralement très productifs.

Luffa aegyptica, le loofa d'Égypte

Ces luffas (ou loofa) sont également comestibles, mais on les préfère en potage ou bien bouillis, puisqu'ils sont supposément coriaces sous la dent lorsqu’ils sont natures... ;-)

vendredi, juin 13, 2008

Les excuses des «traiteurs de pelouse»

Il est arrivé par un bel après-midi. Ce n'était pas le premier cet année mais espérons le dernier. Armé de son boyau, de ses bottes de caoutchou et de ses gants, il a arrosé toute la pelouse d'en face d'un généreux mélange d'une cochonerie en ayant sûrement prétexté auparavant que c'était sans danger. Le présumé étudiant qui épendait le mélange avait l'air d'être peu informé du danger: de toute façon, c'est pour un meilleur monde qu'on se débarrasse des 3-4 malheureux pissenlit de cette pelouse, s'est-il sûrement dit...

Et moi, j'étais malheureuse de voir encore un voisin épandre des pesticides pour faire de son gazon un tapis artificiel... D'ailleurs, beaucoup de gens qui ont été diagnostiqué avec hypersensibilité chimique multiple croient que c'est leur contact avec les pesticides qui a fait développer la maladie. Désespérée de garder ma fenêtre fermée pour éviter le pire des vents, j'ai fait des recherches sur la compagnie pour voir ce qu'elle avait à dire.

Premier constat: on parle d'environnement mais en terme merdique. «Pour rendre votre environnement plus vert» ou des slogans dans la même veine semble être d'ailleurs la mode adoptée par à peu près toutes les compagnies d'épandage depuis qu'on parle de protection de l'environnement. Rien de plus faux d'ailleurs, que du «greenwashing».

Section «environnement» de leur site:

«Les graminées à gazon ont des impacts bénéfiques sur la santé des citadins et sur l’environnement.»

Euh... de quoi on parle, là ? Quels effets bénéfiques ? Ça sent les beaux mots vide et trompeurs. D'ailleurs j'aimerais préciser qu'à part le fait que les gens se sentiront fiers d'avoir la plus verte pelouse du quartier, il ne semble pas avoir d'effets bénéfiques pour la santé d'avoir une pelouse tel qu'on la connaît... j'explique plus loin...


«Ces impacts positifs touchent à la fois l’environnement, la santé, l’aspect récréatif et l’aspect ornemental. En voici
quelques exemples :






  • Contrôle l’érosion du sol par l’eau et par le vent;
L'érosion des sols par l'eau et le vent, ce n'est pas que le gazon qui peut nous l'offrir. Les arbres et toutes les plantes, même les mauvaises herbes limite l'érosion. C'est extrêmement rare, d'ailleurs, dans notre pays, que les plantes ne prennent pas la peine de s'établir sur une terre vierge. Si c'est le cas, c'est qu'on les empêche de le faire...
  • Assure aux arbres un apport en eau et en oxygène;
Depuis quand le «gazon» fournit eau et oxygène aux arbres ??? À part servir de «paillis» sous les arbres et aider à empêcher l'évaporation de l'eau (que les feuilles même des arbres et toutes plantes peuvent faire), je ne vois pas comme le gazon peut aider... Pour ce qui est de l'oxygène: le gazon fait très peu de photosynthèse, donc oubliez ça. Plantez des arbres si vous voulez de l'oxygène, pas du gazon.
  • Élimine les problèmes de poussière dans les zones près des maisons, des écoles et des centres villes;
On en revient à la même affaire que l'érosion...
  • Purifie l’air pollué;
PURIFIE ! Come on ! Vous mettez des pesticides sur votre pelouse en pensant «purifier» l'air ??? Et malgré ça, je vois pas comment du gazon peut purifier votre air s'il fait peu de photosynthèse...
  • Réduit le niveau de bruits indésirables de 20 à 30%;
??? Euh... La terre et toutes les plantes ont le même effet. Les gazons non-traités aussi, d'ailleurs...
  • Préserve la qualité de l’eau de surface et de l’eau souterraine;
Suivons la logique: on mets des produits chimiques sur ma pelouse et qui rentre dans la terre après la pluie... j'imagine que ça va purifier l'eau de surface et souterraine, ça... *soupir*
  • Abaisse la température de l’air. Les pelouses situées à
    l’avant d’un bloc de 8 maisons rafraîchissent l’air comme le ferait un
    climatiseur d’une capacité de 70 tonnes;
Pas besoin de traiter sa pelouse pour ça. Je signale qu'un arbre sur le terrain fait encore beaucoup mieux. Si vous voulez vraiment climatiser votre maison par le vert, faites-vous construire un toit vert.
  • Réduit les problèmes d’allergies, de piqûres d’insectes et de démangeaisons causées par les plantes vénéneuses.»

S'cusez pardon... Je vous signale que plusieurs croient que les pesticides sont la cause des nouvelles allergies qui pullulent. Je comprends pas l'histoire des piqures d'insectes et croyez-moi, les produits chimiques risquent autant de vous faire du mal que les «plantes vénéneuses»...

En résumé: on veut que vous traitiez votre gazon et pour ça on est prêt à vous sortir plein de niaiseries sur les bienfaits du «gazon». Je me demande où ils ont été chercher tout ça: faut croire qu'ils ont été inventif...

Sachez qu'il existe plusieurs dizaines de plantes qui peuvent remplacer la graminée communément appelée «gazon». Des plantes qui demandent moins d'eau, beaucoup moins de soins et qui sont plus tolérantes à notre climat... On peut même les choisir selon notre type de sol, nos besoins et nos goûts !

Des plantes qui même sans être traités, ont les mêmes «bienfaits» que le «gazon» conventionnel et même beaucoup plus.

Ceux qui me connaissent savent que je ne cultive pas le «gazon » chez nous. La plante qui pousse a la priorité et j'ai un tapis vert diversifié et naturel. Avoir un peu d'argent pour changer, j'opterais sans peine pour un couvre-sol pratique et toujours écologique...

Faites de même, SVP...

Le pétrole et l'environnement

Le branle-bas de combat est levé suite à la découverte d'une certaine corruption dans le monde de l'essence. Puisque le sujet est à l'heure du jour, parlons-en (encore) en terme d'environnement... :-)

Je crois que je n'apprend rien à personne quand je dis que les gaz d'échappement des véhicules causent beaucoup de problèmes à l'environnement. Ça va évidemment plus loin que ça puisque tout ce qui est fait en plastique provient du pétrole et que l'extraction même de ce pétrole est extrêmement polluant en plus d'être non-renouvelable avant quelques autres milliers d'années.

Plusieurs environnementaliste disent que le haut coût du baril de pétrole est un bon point pour l'environnement. Par exemple, comme le prix à la pompe est haut, les gens revoient plus facilement leurs habitudes de conduite et la quantité de leurs déplacements.

Je reste personnellement quand même mitigée face à cette façon de voir les choses. En effet, oui, on diminue la pollution et c'est bien. Mais c'est une solution de rechange parce qu'en même temps, il y a un clivage qui se construit entre les plus riches et les plus pauvres. Ayant l'argent pour le faire, certains oseront encore laisser leur voiture et camions en marche dans les parking sans aucun autre égard qu'à leur petite personne. Personnellement, j'ai croisé des petits camions en marche avec le conducteur disparu dans la maison d'un ami (extrêmement pollueur lui-même) ou je les ai vu dans certains cas en pleine conversation depuis 30 minutes, dans la même situation. Encore hier, j'ai croisé une auto en marche dans un parking de centre-d'achat avec un passager (pas de conducteur) la vitre à peine baissé... sûrement parce qu'il faisait trop froid... vous savez, des fois, avec l'air climatisée en marche... (Ça me met en rogne à chaque fois!)

D'un autre côté, il y a les plus pauvres qui ont de plus en plus de la difficulté à arriver et qui songe à troquer leur véhicule pour le vélo...

De plus, il n'y a pas que le prix de l'essence qui monte mais aussi les denrées consommables. Encore un cas de clivage.

Personnellement, je crois que l'incitation du prix n'est pas assez pour créer une habitude uniforme chez tout le monde. Pour ce faire, il faudrait créer des règles et des lois pour aider les gens à utiliser différemment l'essence. 10 secondes d'essence: c'est ce que ça prend pour démarrer le moteur. Donc, arrêter le moteur pour les 2 minutes que ça prend au dépanneur, c'est déjà rentable...

Je sais, il y en a qui me diront: oui mais Karine, on est dans un pays libre ! Ils ont le droit de le faire et on ne peut pas créer des règles pour tout... etc.

Quoi ? Le droit de faire ce que VOUS voulez sans égard aux biens des autres ? Il faut croire que j'ai une autre notion de la liberté et je ne suis pas la première à le dire; Celle où on est libre tant qu'on est respectueux des autres et du bien des autres. Ce bien dont on parle présentement, c'est de notre planète.

Une solution qui serait plus drastique mais ô combien efficace: le rationnement de l'essence ou une surtaxe supplémentaire en haut d'une certaine quantité. Surtaxe qui servirait à payer des arbres et leur plantation, par exemple... Mais certainement pas de la pelouse (je vous en reparle de celle-là...) !!!

***
Bon, après ce post, vous allez me dire que je radote des choses qu'on sait depuis longtemps... Sauf qu'étrangement, il y en a qui ont les oreilles dures. Malheureusement, je ne crois pas que ceux-là lisent des blog sur l'environnement. Par contre, ça me fait du bien parce que ça défoule... Alors faisons semblant que ça va changer de quoi que j'en aies parlé. :-P Enfin, si vous en avez l'occasion, proposez-leur d'arrêter leur moteur !

jeudi, juin 05, 2008

Y'a encore des compagnies qui misent sur le «utiliser-jeter»...

C'est triste à mon avis, mais des compagnies mise encore sur le principe du «utiliser-jeter» pour faire de l'argent.

Certains de ces produits ont le vent dans les voiles et malheureusement, on en retrouve beaucoup dans les poubelles. C'est le cas notamment des piles jetables qui pourraient aisément être remplacées par des piles rechargeables dans la majorité des appareils et ce, sans aucun problème. Plus écologique, certe ce ne l'est évidemment pas autant que la bonne vieille prise électrique mais, quand même, un petit peu plus pratique qu'un lecteur MP3 avec un fil (je ne sais pas si ça existe, mais ça ne ferait pas long feu, qu'on soit écolo ou pas ! ;-)).

Je souligne que malheureusement plusieurs jettent encore les piles domestiques à la poubelle même si elles sont des déchets dangereux. En effet, elles contiennent des produits très nocif pour l'environnement et les nappes d'eau souterraines. On commence heureusement à voir des points de chute pour les piles usagées (à Drummondville, par exemple, ils vont installer prochainement des gros tubes dans les endroits publics pour qu'on puisse y déposer les fameuses piles) et les Écocentres les ramasses comme tout point de dépôt pour les matières dangereuses (qui inclut les solvants, les batteries de tout genre, les peintures et les fluocompactes, entre autres). Oublier pas de traiter les piles rechargeables aussi comme un déchet dangereux ! Elles sont encore plus polluantes lorsque jetées que les piles à usage unique !

Ça c'est le cas des entreprises qui misent sur le «utiliser-jeter» et qui réussissent à vendre parce que c'est instauré depuis des années... Mais il y a certains autres qui croit que ça a encore de l'avenir même si le produit est tout nouveau... et franchement, plus utile pour polluer que pour autre chose... C'est le cas des DVD jetable, qu'une compagnie essaie d'implanter depuis 2003. Ça n'a toujours pas fonctionné, mais il revient en force encore cette année avec cette idée totalement hors de son temps. C'est quoi ces DVD ? Des DVD qui deviennent illisible après 48 heures et également totalement inutilisables par la suite. Évidemment, la compagnie voudrait se donner bonne conscience en disant recycler ses produits si les leur renvoie par la poste...Pffff...

Et il y a heureusement ceux qui semblent mort et enterrés. Comme la planche à découper «jetable» dont ont passait la pub à la télé il y a quelques années.

Ça me donne quand même toujours froid dans le dos quand je lis ou j'entends un président de compagnie faisant dans le «utiliser-jeter», dire: «C'est un style de vie en progression et de plus en plus à la mode. C'est le futur de nos produits...»... Au fait, c'est une histoire vrai; j'ai déjà lu ça il y a quelques années pour un fabricant de bouteilles pour fontaine à eau jetable. J'en suis tombée en bas de ma chaise. Ce qui m'a pratiquement tué, c'est quand il a ajouté «Notre chiffre d'affaire est en progression et c'est très populaire en Ontario... »...:-(

mercredi, juin 04, 2008

Les parfums

Parlant d'hypersensibilité chimique...

Les parfums synthétiques sont souvent un mélange de divers produits chimiques. Certains, même, contiennent des déchets dangereux ou des produits soupçonnés d'être cancérigène, comme le benzène et le formaldéhyde. C'est un des nombreux polluants qui fait réagir les hypersensibles malgré le fait que même les parfums naturels peuvent faire réagir ces derniers, dans certains cas.

«Sur 3 000 produits
chimiques utilisés par l’industrie des fragrances,
884 peuvent causer le cancer, des défauts congénitaux,
des désordres du système nerveux central,
des irritations de la peau et des yeux, des réactions
allergiques et des sensibilités chimiques. C’est
ce qu’a découvert en 1989 l’Institut
national de santé et sécurité au
travail des États-Unis (NIOSH). L’impact
des parfums est visible sur les scanographies cérébrales.»
Source:http://www.21esiecle.qc.ca/parfums.html

De nos jours, comme si on n'en avait pas assez de sentir propre, il faut sentir aussi quelque chose. Votre «parfum de printemps» a tout en poche pour vous empoisonner la santé malgré ce que les pubs veulent vous faire entendre (je repense à la pub de Febreeze où la dame sent à plein poumons le produit qu'elle vient de vaporiser en l'air à plusieurs reprises et j'ai un haut-le-coeur...)

Heureusement, on ose en parler une fois de temps en temps dans les journaux... comme ici, un article sur les parfums se retrouvant dans le lait maternel. Par contre le «les scientifiques ne savent pas encore si c'est dangereux» prouve bien qu'il y a encore méconnaissance et débat (ou avantages...) pour certains scientifiques...

mardi, juin 03, 2008

L'hypersensibilité chimique

Le cocktail de produits chimiques qu'on avale chaque jour dans notre nourriture, qu'on respire autant dans nos maisons qu'à l'extérieur et qu'on touche a un effet certain sur notre santé. On le transporte jusqu'à nous de l'autre bout du monde ou on le crée ici-même.

Chose est certaine, je vous ai souvent parlé de tous ces cocktails qui nous englobe.
Vous aies-je déjà parlé d'hypersensibilité chimique multiple ?

Véritable maladie qui est en voie de devenir plus courante («Selon une étude publiée dans Environmental Health Perspectives (EHP), 12.6% de la population souffraient de la
polytoxicosensibilité en 2003 et 1.8% d'entre eux en étaient atteints au point d'avoir dû quitter leur emploi.»), elle n'est cependant pas classé dans les maladies «hot» de l'heure comme le cancer ou le sida; donc il faut oublier les grosses recherches pour espérer en guérir.

La majorité des gens ne savent pas qu'ils en sont atteints et ne connaisse souvent même pas son existence ! Ils ne vivent que ses conséquences.

C'est un mal tellement méconnu présentement, qu'on nous prend pour des malades imaginaire. Les collègues. Les amis. La famille. Une grande partie des médecins. On s'isole dans notre détresse parce que les gens ne comprennent pas ou ne font carrément pas attention à nous. Et pourtant... «En outre, une expérience clinique indique que la hausse de l’exposition aux produits chimiques est associée à une hausse des symptômes, et a pour effet d’élargir l’hypersensibilité à davantage d’irritants».«Des études ont révélé que la prévalence de l’hypersensibilité environnementale s’accroît avec l’âge».

On accumule les malaises sans que les médecins trouvent quoi que ce soit. Seuls quelques médecins sont au courant. Non seulement nous ne reconnaissons plus notre corps, mais on nous fait douter de nous !

«Les symptômes comprennent notamment :

  • Système nerveux central - fatigue, tension, maux de tête, confusion, pertes de
    mémoire
    , dépression, hyperactivité, troubles du sommeil,étourdissements.
  • Système gastro intestinal - ballonnement, nausées, constipation, crampes, diarrhée.
  • Organes génito urinaires - urination fréquente, incontinence.
  • Peau - eczéma, rougeur, éruptions, urticaire.
  • Système musculo squelettique - spasmes musculaires, douleurs articulaires, maux de dos, enflure des membres.
  • Système respiratoire - rhumes fréquents, bronchites, asthme, essoufflement.
  • Appareil cardiovasculaire - battements de cœur rapides, arythmie, hypertension, migraines.
  • Oreilles, yeux, nez, gorge - congestion nasale, maux d'oreille, larmoiement, infection des sinus, congestion
Affections concomitantes courantes
- Fibromyalgie
- Encéphalomyélite myalgique
- Syndrome de fatigue chronique
- Syndrome de fatigue post-virale
- Neuromyasthénie post-infection
- Grippe des « yuppies »
- Douleurs chroniques
- Migraine
- Arthrite
- Allergies
- Rhinite
- Asthme
- Syndrome d’intolérance alimentaire
- Maladie céliaque
- Syndrome du côlon irritable
- Dépression majeure
- Trouble anxieux ou panique
- Hypothyroïdisme

Certains facteurs susceptibles de provoquer des sensibilités environnementales :
  • Exposition à des produits chimiques tels que des solvants et des pesticides, ou à
    des contaminants biologiques comme la moisissure.
  • Exposition prolongée de faible intensité à des substances dangereuses. Exposition
    chronique de faible intensité, au travail ou chez soi.
  • Exposition massive unique comme dans le cas d'un déversement de produits chimiques.»
Certains «traitements» existes mais ils ne sont pas à la portée de tous.

Si je vous parle de cela aujourd'hui, c'est qu'après tous mes problèmes de santé débiles et mes doutes, j'ai enfin rencontré aujourd'hui un médecin allergiste qui connaissait cette maladie avec qui j'ai pu discuter. Quel soulagement ! Il n'a rien pu me confirmer, mais il m'a redonner l'énergie de me reprendre en main avec tout ça... :-)

Alors le prochain qui se moque de mon état ou qui vaporise du parfum dans ma face avec un gros sourire, je lui mets mon poings sur la gueule... ;-)

jeudi, mai 29, 2008

Se sauver du Bisphénol-A ou Diphénol-A

Le Canada est le premier pays, depuis mai, à classer le Bisphénol-A dans le rang des substances dangereuses, un produit chimique que l'on retrouve en majeure partie dans les plastiques du type polycarbonate. Ce plastique, on le retrouve le plus souvent dans les biberons et les bouteilles d'eau réutilisables.

J'avais d'ailleurs éliminé complètement de ma vie ce type de bouteille depuis que j'avais acheté une bouteille d'eau en acier inoxydable chez http://www.vivresansplastique.com, boutique où soi-dit en passant, on retrouve égalements d'autres produits sympatiques et sans plastique dont des biberons pour bébé en verre... :-)

Je viens de me rendre compte aujourd'hui en lisant le journal que j'avale encore du bisphénol-A avec mes conserves... (lire l'article ici).
En plus, je consomme 5 des 10 produits nommés comme en contenant plus de 6,75 parties par million... Damn... C'est tellement difficile de savoir ce que l'on mange !!!


Je réfléchissais à ça aujourd'hui et je pensais aux gens allergiques ou intolérants à des choses encore un peu méconnu. C'est tellement un enfer de savoir ce que l'on mange réellement, que je n'aimerais pas être dans leurs culottes et risquer ma peau à chaque fois que j'avale une bouchée...

jeudi, mai 22, 2008

Un véritable produit canadien...

Du nouveau dans l'étiquetage des aliments et une sacrée bonne nouvelle !

Nous aurons possiblement le choix bientôt de *vraiment* choisir des aliments provenant d'ici. Les règlements étant trop peu sévère, il était difficile de se fier à la mention «Produit du Canada» sur les emballages. Il ne fallait en effet que plus de la moitié du coût de production ait été déboursé au Canada pour en faire un produit canadien. Maintenant, selon le plan de Harper, les aliments devront provenir d'ici et être produits ici en presque totalité pour qu'il soit étiqueté «Produit du Canada». Pour les fruits tropicaux, par exemple, nous aurons plutôt la mention: «Fabriqué au Canada» avec mention du pays d'origine des produits...

En espérant juste que ça ne prenne pas des années avant que le règlement arrive jusqu'aux tablettes des supermarchés... :-P

Source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080522/CPOPINIONS05/805220867/1015/CPACTUEL/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=ACTUEL

mercredi, mai 21, 2008

Les noix de lavages

J'avais acheté il y a plus de 6 mois, des noix de lavages que je souhaitais essayer.

Qu'est-ce que c'est ? Ces coquilles de noix, communément appelé «noix de lavage» proviennent d'un arbre qui, pour se protéger contre les insectes, produit de la saponine. Nettoyant efficacement (en plus d'avoir des propriétés insecticides; avis aux intéressés) cet arbre produit donc pour nous un savon naturel qui est employé depuis fort longtemps pour faire la lessive ou pour faire du savon liquide.
http://www.naturemporium.com/francais/noix_de_lavage.asp

Je m'étais donc promis d'en commander de chez Naturemporium pour au moins l'essayer. Non, ça ne coûte pas plus cher que du savon à lessive classique, c'est même moins cher ! «Comme on peut
réutiliser les noix pour plusieurs lavages cela
revient à réduire le budget lessive de 30% à 50% par
rapport aux lessives «standards» : 1 kilo de noix
dure un an pour 3 lessives par semaine.»
Allez donc trouver une autre excuse pour ne pas l'essayer à votre tour... ;-)
Il est aussi recommendé pour les personnes souffrant d'allergie et de problèmes cutanés et il est sans odeur. Si vous souhaitez absoluement que votre lessive sente quelque chose, il est possible d'ajouter quelques gouttes d'huiles essentielles sur le sac des noix. Exit les parfums de faux printemps des détergents et de tout les produits chimiques qu'on y retrouvent !

Il m'a fallu plus de 6 mois pour mettre enfin ma main dans le sac et «tâter» le produit, trouvant mille et une chose plus importante dans ma vie bien mouvementée. Il faut dire que les noix de lavage demandent un moment d'attention au départ, parce qu'elles ne fonctionnent pas dans l'eau froide; il faut en effet de l'eau chaude pour qu'elles libère leur saponine. Mais n'ayez crainte, je n'avais pas du tout l'intention de passer au lavage à l'eau chaude et de remettre à zéro les bons efforts que j'avais fait jusqu'ici ! J'ai plutôt trempé les noix de lavage (bien blotties à l'intérieur d'un petit sac en coton fourni avec les noix) dans un peu d'eau chaude pour qu'elles libèrent leur saponine. Une quantité de la grosseur d'un oeuf peut être utilisé jusqu'à 3 fois dépendant de la température de l'eau dans laquelle on fait tremper les noix (plus l'eau est chaude et les noix trempent longtemps, moins elles pourront être utilisés de fois).

Résultat: eh bien j'ai pas vu de différence. Mon linge est aussi propre qu'avant. Bien entendu, il faut s'adapter; la deuxième fois, trop sûre de moi, j'ai oublié de vérifier le cordon du petit sac et le contenu s'est retrouvé dans ma lessive. Dégât: 5 minutes à ramasser des coquilles de noix dans le fond de la laveuse et dans les poches des pantalons. Récemment, j'ai carrément perdu mon sac de noix dans la laveuse. Ne le retrouvant pas, j'ai fait séché mon linge avec et je l'ai retrouvé dans le panier à linge. Je n'ai pas encore testé sur du linge beurré par de la sauce spaghetti, mais j'ai une amie qui m'a dit bien vouloir faire le test avec le linge de ses enfants. Il y a aussi beaucoup de trucs à essayer... Je n'ai donc pas terminé mon test encore... Je vous en reparlerai !

vendredi, mai 16, 2008

Le meilleur des casse-têtes

Dans un monde nord-américain où les solutions sont extrêmement nombreuses pour quelqu'un qui se préoccupe de l'environnement, je ne comprends pas encore pourquoi tant de gens disent encore «faire leur large part» lorsqu'ils ne recyclent que le papier et le carton et que le reste «est trop difficile» ou «hors de portée» dans leur quotidien.

En réfléchissant à cela, je me suis dit que la problème résidait probablement dans la mise en oeuvre de ses solutions. C'est vrai que lorsque l'on regarde de loin tout ce qu'il y a (et aurait) à faire, on peut en venir à avoir le tournis. J'imagine que c'est pourquoi l'émission La Vie en Vert a une si large popularité malgré le fait que le québécois moyen semble en avoir assez de parler d'environnement; ils traitent peut-être de sujet et de moyens extrêmes dans leur émission, mais savent aussi donner des solutions facile et pratique pour le commun des mortel qui n'a pas adopté encore les plus verts comportements dans son quotidien. Il en résulte donc que cette émission a l'air de plaire autant au pur et dur citoyen écolo qu'au fameux québécois moyen.

Tant qu'à y être, je me suis dit que ça serait peut-être important de signifier à tous que l'on ne devient pas écolo du jour au lendemain. C'est un processus qui peut prendre des années, mais si on y va de façon continuelle et régulière, on fini par devenir aussi écolo qu'un grand militant. Et ça prend pas grand chose... Ma méthode ? Je pourrais l'appeler «l'essai obligatoire».

Depuis mes tous débuts, j'ai éviter de tout faire en même temps justement pour que ma vie n'est pas l'air plus compliqué à cause des nouvelles habitudes prises et j'ai décidé que je n'abandonnerais jamais sans avoir au moins essayé. Je me renseigne et je magasine. Tiens, cette semaine j'essaie de faire ceci ou cela. Sous l'aspect d'un casse-tête, je trouve la solution idéale ou le bon compromis.

Et je persévère. Le nouveau shampooing écologique ne mousse pas comme prévu ? Ah.. Pourquoi ? Mon eau est trop dure ! Comment on rend l'eau moins dure ? Est-ce qu'il lave autant quand même (est-ce que le problème est juste esthétique ?) Est-il possible qu'il y ait une autre méthode d'utilisation pour qu'il fonctionne mieux ? Je précise que c'est un cas vécu... J'ai finalement adopté le fameux shampooing avec une nouvelle méthode pour me laver les cheveux. Mais il aurait été possible que je l'abandonne aussi, si je n'avais pas trouvé de solution. Le casse-tête inachevé, j'aurais mis celui-ci de côté en attendant d'être à l'affût d'une nouvelle solution. Il faut faire l'essai pour être assuré que la solution n'est pas pour nous. Et contrairement à ce que ça a l'air, puisque c'est un processus continuel et intégré dans mon quotidien, la solution vient d'elle-même à un moment donné.

Cumulativement, je suis passée du recyclage du papier/carton à être vue comme une écolo pure et dure qui n'utilisent plus de serviettes sanitaires, plus de tampons et qui ne serait pas obligée de mettre la poubelle au chemin pendant 1 mois si ça ne sentait pas. Et je ne crois pas que ma vie ait réellement changé dans le quotidien puisque le tout est bien intégré à ma manière et devenu une habitude. J'ai également découvert des produits merveilleux qui coûtent parfois moins cher que la solution classique... et ça me rapproche tellement de la nature et de la vie. Tous ces casse-têtes, en plus d'être gratifiants, nous amènent à apprendre un tas de choses et à comprendre ce que l'on est et notre impact sur la terre. Surtout, à essayer !

mercredi, mai 14, 2008

Bon, falait ben une pantoufle en Phentex pour que je retrouve le goût de blogger...

Attention, annonce officielle...

La pantoufle en Phentex que j'ai trouvé enterrée en agrandissant mon jardin ( qui n'est pas la mienne, ni celle de mon chum, ni...vous comprenez, j'étire pas... On s'attendrait à ce qu'une vieille pantoufle soit pratiquement détruite après, au minimum, plus de 7 ans sous terre...mais il n'en est rien...) m'a redonné le goût de blogger au sujet de l'environnement. Si mes mots (et mes maux) peuvent en instruire plus d'un, ça me fera toujours plaisir...

Comble du bonheur, le dernier congrès Boréal semble avoir eu un effet sur mon engourdissement dû à mes études. J'ai retrouvé le goût d'écrire et le goût de lire, soudainement... Merci Caroline !
On dit d'ailleurs que la première étape dans la résolution de problèmes, c'est d'accepter les faits et de sentir qu'on n'est pas seul à avoir vécu ce problème !

Comble du bonheur, ça ne me casse plus la tête de goûter aux mots et j'adore ça.
Donc ça me fera tout plein de nouveaux sujets. ;-)

Et bien entendu, j'oserai vous parler d'illustration, de web, de graphisme etc. Puisque je m'y replonge avec un goût renouvelé ! J'ai pleins de projets là-dessus, certaines collaborations et d'autres solo. J'ai le goût de gagner ma vie plus que jamais dans ce domaine !

Pour ceux qui consultaient plutôt mon blog et non Facebook, le tout sera désormais disponible dans les deux mondes... Et d'ici peu, tout sera plus lié que jamais puisque je joindrai mon site à tout ça... et peut-être un autre ? à suivre... ;-)

En passant, pour ceux qui seront sur Facebook, vous aurez le privilège de pouvoir lire quelques liens et vidéos que j'ai trouvé intéressant sur le web, dans la case juste au-dessus de Flog, le transcripteur de mon blog...

Au plaisir d'avoir vos commentaires !

Numerinos

lundi, décembre 03, 2007

Des mascarades écologiques ou le «greenwashing»

Terrachoice a fait une recherche récemment sur le «greenwashing» ou le fait que les compagnies essaient de verdir leur image et leurs produits sans que ce soit nécessairement des produits plus écologiques en bout de ligne.

« TerraChoice a dressé un tableau des six « péchés » commis par les entreprises qui mettent en marché des produits se vantant d’être écolos, avec la proportion des produits coupables de ce péché en parenthèse :

1- Péché du compromis caché : les appareils électroniques dits à « haute efficacité énergétique » qui contiennent des matières dangereuses. (57 %)

2- Péché d’absence de preuve : un shampoing qui se dit certifié biologique sans préciser quelle certification il a obtenue. (26 %)

3- Péché d’imprécision : un papier qui est fabriqué avec des fibres recyclées, sans toutefois indiquer la proportion de ces fibres. (11 %)

4- Péché de non-pertinence : les produits qui se targuent de ne pas contenir de CFC, alors que ceux-ci ont été interdits il y a plusieurs années. (4 %)

5- Péché du moindre des deux maux : une cigarette contenant du tabac biologique. (1 %)

6- Péché de fabulation : un produit qui se dit certifié Energy Star, alors que ce n’est pas le cas. (1 %)

Le péché du compromis caché est de loin le plus important, et peut-être le plus insidieux, souligne TerraChoice. En effet, ces affirmations ne sont pas fausses, mais elles présentent un produit comme étant plus vert qu’une évaluation environnementale plus complète aurait permis de le constater.»
http://www.visiondurable.com/article-159491-La-mascarade-ecologique-affecterait-99-des-produits.html

vendredi, novembre 16, 2007

Des geste écologiques...dangereux pour l'environnement...

Quand je parlais que certains improvisait leur produits «verts», j'avais complètement oublié ceux dont les produits sont réellement «verts». «Verts» entre guillemets, parce que «verts» ou «naturel» ne donne pas toujours toute l'information sur l'objet...

Je vous donne l'exemple des ampoules torsadées (fluocompactes) qui sont devenus la norme dans de nombreux pays grâce à leur excellent rendement énergétique. À ce niveau, ces ampoules sont parfaitement vertes si on les compare aux ampoules incandescentes: moins d'électricité égale moins de pollution aérienne dans les pays où le charbon a encore sa place pour produire de l'énergie et moins de nouveaux barrages au Québec qui, rappelons-le, a l'avantage de moins polluer que le charbon, mais qui cause quand même beaucoup de problèmes au point de vu environnemental ( innondations de certaines zones riches en faune et flore, pertes d'habitat, déforestation d'un grand nombre d'hectares... etc).

Cependant, il y a un «hic» qui fait réfléchir quelques spécialistes. Le fluocompacte est-il plus vert si on considère que dans sa composition, on y retrouve du mercure, représenté par HG en chimie ( il est d'ailleurs généralement marqué sur le bas de l'ampoule ) ? Certains croient que non. Non, surtout parce que rare sont ceux qui le savent et que les gens vont instinctivement se débarasser de ces fluocompactes comme ils le faisaient avec leurs anciennes incandescantes. Les mentions vertes sont affichés partout autour de ces ampoules; peu de détaillants affichent aussi la manière de s'en débarraser correctement, soit dans les déchets dangereux.

En effet, comme les piles alcalines et encore plus les piles rechargeables, la peinture, les huiles... etc. le fluocompacte doit être placé dans les déchets dangereux. On ne doit pas l'envoyer dans le BAC à récupération.

Le fluocompacte, même avec sa faible quantité de mercure, pourrait contaminer les nappes phréatiques. Et quand on pense que des milliers, voire des millions de ces flucompactes risquent d'être enfouis, ça me donne des frissons. Parce que contrairement à ce que l'on pourrait croire, un litre d'huile, par exemple, ne contamine pas seulement un litre d'eau, mais plusieurs centaines, voire des milliers de litres (je cherche encore ma source, mais je me souviens de m'être cogné la tête 5 fois sur un mur quand je l'ai lu).

Certaines villes ou municipalité font la ceuillette de déchets dangereux. D'autres ont des éco-centres un peu partout dans la province où l'on peut aussi aller les porter. Pour ceux qui habiterait près d'un IKEA, ceux-ci récupèrent les fluocompactes (et tout fluorescent, que malheureusement beaucoup d'entreprises envoient à la décharge... :-S). Il y a peut-être d'autres commerces qui le font... si jamais vous en connaissez, n'hésitez pas ! :-)

mercredi, novembre 14, 2007

Quelques bonnes nouvelles !

Quelques bonnes nouvelles écologiques !

- Le gouvernement a abandonné l'idée d'élargir l'emploi du maïs pour en faire de l'éthanol ce qui constitue une excellente nouvelle.

Pourquoi ? Parce que bien qu'étant plus «écologique» parce que ce gaz n'est pas issu du pétrole, la culture du maïs requiert énormément d'eau, d'espace (donc un aggrandissement des champs et des coupes d'arbres supplémentaires à prévoir) et... il y aurait le risque très probable que les agriculteurs choisissent le plus payant: soit d'alimenter nos voitures plutôt que nos bouches et ceux des animaux qui nous nourissent.

- La ZENN, une voiture 100% électrique vient d'être approuvée par Transport Canada. Il ne reste donc que l'accord du gouvernement québécois pour qu'on puisse enfin acheter ce véhicule... seul bémol, sa vitesse maximale de 40km/heure, donc pas génial pour la campagne... :-S

- Les grandes chaînes commence à embarquer pour diffuser les produits écolo et maximiser la récupération... Rona et ses produits: Rona Eco, Canadien Tires et la distribution des produits BioVert, Bureau en gros et la récupération des déchets informatiques, FuturShop et la récupération des déchets électroniques, IKEA et ses nombreux efforts pour l'environnement (emplacements réservés pour les véhicules hybrides, récupération des matières dangereuses, des cartouches d'encres... etc). Bonne nouvelle parce que ça démocratise de plus en plus l'effort pour la sauvegarde de l'environnement...

Un mauvais point cependant: cet engouement pour l'écologie plaît aux profiteurs qui sont prêt à couper les cheveux en quatre pour trouver un côté vert à leurs produits. Il faut donc, malheureusement, rester sur ses gardes, savoir lire les étiquettes et user de notre jugement à chaque fois qu'on fait un pas en avant... :-S

En attendant d'avoir un monde encore plus vert, fêtez, les nouvelles sont bonnes ! :-D



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mercredi, octobre 31, 2007

Quand le marketing manque d'imagination...

Vous ne le croiriez pas nécessairement si je vous disais qu'il y a énormément de «copies» flagrantes dans les publicités mondiales... et parfois pour des choses qui n'ont aucun rapport entre elles !

Pour mieux visualiser ce fait, je vous suggère d'aller visiter le site www.joelapompe.net ...
Franchement, c'est surprenant à quel point certains manquent d'imagination... ou n'ont aucun amour propre !


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